Archive pour la catégorie ‘Le MEF en action’
déjeuner -causerie 2012
Le Mouvement Estrien pour le Français a le plaisir de vous inviter à son déjeuner-causerie qui aura lieu le dimanche 29 avril à partir de 9 heures à l’Hôtellerie Jardins de Ville, située au 4235, boulevard Bourque à Sherbrooke.
Le conférencier pour cette causerie est monsieur Guillaume Rousseau, doctorant en droit (cotutelle Université de Sherbrooke et Université Paris I Panthéon-Sorbonne), chargé de cours, avocat, recherchiste et conseiller politique. Le sujet de sa conférence sera «La loi 101: histoire et perspectives d’avenir ».
À cette causerie est combiné un déjeuner à contribution volontaire.
Pour une question d’organisation, nous vous invitons à nous confirmer votre présence par courriel mef.sherbrooke@gmail.com ou par téléphone 819-821-8000 poste 65685.
En espérant vous voir nombreux lors de cette rencontre.
Christelle Lison
Présidente
Le français en mouvement en Estrie
Nous vous invitons à consulter les articles présentés sur le passage en Estrie du Mouvement Québec Français en cliquant sur les liens suivants :
Prime au bilinguisme à la Ville de Shebrooke
Nous vous invitons à visionner l’intervention de Chrsitelle Lison, présidente du MEF, au Téléjournal Estrie de Radio-Canada du 23 septembre 2011 concernant la prime au bilinguisme à la Ville de Shebrooke.
cliquez ici pour accéder à l’émission (entrevue à 42 minute)
Parfaitement bilingue pour être réceptionniste à la Ville de Magog
Dans le reflet du Lac du 23 décembre 2010, paraissait l’affichage d’un poste de réceptionniste à la Ville de Magog dont l’une des exigences d’embauche était parfaitement bilingue.
M. Bruno Hébert a ouvert la marche à plusieurs protestations dans ce même journal, suivie de l’intervention de Madame Armandine Huard, secrétaire au CA du MEF, intervention faite à la séance du conseil du 17 janvier 2011. Ceci fut pour exprimer le désaccord qui s’était dessiné, dénoncer la direction des ressources humaines et exiger la reprise complète du processus d’embauche. La ville de Magog ne compte qu’environ 6% d’anglophones, d’où le caractère abusif de ce critère.
- Selon l’Observatoire estrien du développement des communautés, il y avait en Estrie, au recensement de 2006, 8,8% d’anglophones dont 2,6% ne comprenant pas le français;
- La MRC Memphrémagog comptait 80.7% de francophones et 4,8% d’immigrants que nous avons l’obligation et surtout le devoir d’intégrer à la majorité francophone selon la loi 101.
Il y a donc, dans notre MRC, environ 15% de citoyens d’expression anglaise et, de ces 15%, 6,9% seulement ne connaissent pas le français.
L’intervention fut aussi diffusée dans le Journal de Magog mais sans trop d’intérêt dans le Reflet du Lac. Plusieurs citoyens de Magog qui ont été croisés ont approuvé cette démarche.
La reprise du processus d’embauche fut annoncée dans le Journal du 10 février 2011. Comme a dit Madame la Mairesse :
On n’emploiera plus la notion de parfaitement bilingue dans le futur.
Quant à savoir ce que fut l’importance accordée à l’anglais dans le choix de la candidate ou du candidat, ce sera toujours un point d’interrogation.
Un autre poste d’assistant(e) à la greffière fut affichée en mai et le critère de bilinguisme n’y apparaît aucunement. Toute personne qui croit répondre à l’offre d’emploi peut poser sa candidature et ce, sans être bilingue.
Le MEF est toutefois d’avis qu’il faut rester vigilants.
Puisqu’il y a le français, il y a la science … car où il y a la science, il y a le français
Le vendredi 1er décembre 2006
Texte de Sophie Martel, étudiante, Faculté de médecine et des Sciences de la santé
Puisqu’il y a le français, il y a la science … car où il y a la science, il y a le français
Science: n. f., ensemble des corps de pensée sur la nature, l’Homme, la société, faisant l’objet d’études selon des méthodes objectives.1
À travers cette définition, force est de constater que le français est à même de donner existence à la science, car il est un outil essentiel à l’être humain pour élaborer ses pensées. En faisant la courte échelle à son imaginaire, il permet à l’Homme de s’élever au-dessus de ses connaissances pour trouver de nouvelles explications aux phénomènes qui l’entourent. De plus, régi par une multitude de règles d’orthographe, de grammaire et de syntaxe dont la complexité et la finesse en font la renommée, le français émerge lui-même de cette définition, tel une science de précision et d’exactitude qui ne cesse de s’actualiser. Pour ma part, étant une adepte de la langue française, je vous affirme aujourd’hui que celle qui m’a conquise il y a de cela bien des années demeure de nos jours encore bien utile pour la science.
Tiré du latin, le français a connu ses débuts de façon imprécise aux environs du IXème et du Xème siècles. Alors bien vulnérable au cœur du tumulte médiéval et de son régime féodal, il a tôt fait d’établir sa notoriété et d’évoluer avec les époques pour devenir le français contemporain. Curieusement, c’est grâce à ses origines que se déchiffre une grande partie du vocabulaire scientifique moderne. En effet, les fondements de ce répertoire se trouvent dans la langue latine, et avec l’étymologie, soit l’étude de la provenance des mots, il devient possible de mieux comprendre le sens donné à une locution. Ainsi, à l’aide d’une bonne connaissance du français, il s’avère avec l’expérience de plus en plus aisé de faire le lien entre un concept qui s’exprime en latin et sa signification, et l’exemple en est le meilleur à mon avis dans le domaine de la médecine: le « lupus », une maladie auto-immune, se manifeste entre autres par l’apparition d’une rougeur en forme de visage de « loup » chez la personne qui en est atteinte. Cela dit, la langue française est une complice incomparable de la science, grandies toutes deux des racines latines du passé faisant aujourd’hui leur prospérité.
Puis, qui ne s’est jamais tiré les cheveux, sur les bancs d’école, à la vue d’une longue formule mathématique se déroulant sur la page d’un livre, en une suite de symboles tous plus abstraits les uns que les autres? Devant tant d’insignifiance, il n’est étrange pour personne d’avoir ressenti l’envie d’abandonner tout effort de compréhension. Or, quel est le premier symbole qu’un enfant acquiert, avant même le « + » ou le « – »? Le mot. De « papa » à « fraction », le mot permet de donner un sens, dans notre esprit, à ce que nous voyons, pensons et créons. Et donc, à l’aide de ce symbole universel, l’enseignant est en mesure de faire comprendre à son élève un concept nouveau formé de mots qu’il connaît déjà; sans quoi, l’éducation deviendrait vite le fardeau d’une société incapable de transmettre son savoir aux générations à venir. Que dire aussi de la valeur inestimable du français dans l’avancement de notre monde, à travers la vulgarisation entre citoyens scientifiques et non scientifiques ? Celle-ci serait vaine sans le pouvoir explicatif de la langue. Bref, pour tous les habitants d’un État, la maîtrise du français demeure d’une importance évidente : dans l’immensité de son vocabulaire, c’est la langue qui parvient à illustrer et à conserver les plus simples comme les plus impressionnants théorèmes et principes scientifiques.
D’hier à aujourd’hui, le français se retrouve donc inhérent à la science, mais qu’en est-il de l’avenir? En observant la vitesse incroyable du progrès technologique, il est normal de s’interroger sur la nécessité de posséder un moyen de communication constamment mis à jour. Heureusement, malgré son âge, la langue française est toujours actuelle en l’an 2006 : en fait, les mutations qu’elle a subies et auxquelles elle a su s’adapter avec succès pendant plus d’un millénaire font qu’elle réussit encore aujourd’hui, et ce dans une souplesse remarquable, à intégrer dans son inventaire un nombre croissant de néologismes tout droit sortis de l’ère contemporaine. D’une fiabilité démontrée et très prometteuse, il va de soi que le français suivra le fil de la recherche scientifique pour lui permettre de continuer sa lancée vers demain.
Ainsi le français incarne-t-il le plus grand allié de la science, l’accompagnant fidèlement, au-delà de son passé et de son présent, jusqu’aux abords encore mystérieux de son futur…
1 Le grand dictionnaire terminologique, Office québécois de la langue française, http://www.granddictionnaire.com, (19 novembre 2006).
Le péril rouge
Le vendredi 1er décembre 2006
Texte d’Émile Bournival, étudiant, Faculté des lettres et sciences humaines
Le péril rouge
Voilà donc encore notre bon français face à son éternel rival anglo-saxon. Le français peut-il encore servir à la science? demande-t-on. Pourquoi pas? Les scientifiques ne reprochent pas à la langue française de n’être pas en mesure de servir la science, ce qu’elle a fait de façon efficace durant tant d’années. Leurs reproches semblent plutôt dirigés vers l’État qui ne fournirait pas les incitatifs nécessaires pour qu’il soit profitable à nos savants de communiquer, de travailler et de publier en français plutôt qu’en anglais.
Pour beaucoup de ces savants francophones, une augmentation de la qualité de l’enseignement des sciences, un raffermissement du statut officiel du français lors des rencontres des regroupements scientifiques, de meilleures infrastructures pour la diffusion de travaux en français et un accueil mieux structuré de chercheurs étrangers en terre francophone sont une partie de la solution.
Une autre option serait que le Québec et d’autres nations de langue française adoptent conjointement un modèle semblable à celui du Japon, où toute recherche scientifique financée par les deniers publics doit être publiée d’abord en japonais dans des périodiques japonais et où la traduction vers les langues étrangères laisse le temps aux chercheurs japonais de poursuivre leurs travaux en disposant des nouvelles données avant les autres. Ainsi, les chercheurs francophones d’Afrique, de la Suisse, des Antilles, de la Belgique, etc. pourraient collaborer et partager un fonds commun dans une langue qu’ils maîtrisent mieux que l’anglais.
Il est clair qu’une bonne part du déclin du français est dû au laisser-aller, au laxisme et à la faiblesse de conviction des gouvernements, mais les scientifiques n’ont-ils pas une part de responsabilité dans le déclin du « français scientifique »? Ne choisissent-ils pas plus souvent qu’autrement l’anglais, langue « internationale », pour la diffusion de leurs travaux?
L’idée selon laquelle cette langue véhiculaire garantit une diffusion planétaire n’est qu’illusion. Les presses anglo-saxonnes détiennent pour ainsi dire le monopole de la publication scientifique, ce sont donc des anglophones qui évaluent les projets, tant sur le fond que sur la forme. Et comme un francophone ne peut exposer en anglais le résultat de ses recherches aussi bien qu’il le ferait en français, ses chances d’être publié sont réduites, à l’instar de la qualité de sa rédaction. Et si un tel ouvrage est d’assez bonne qualité pour être publié, le savant a-t-il contribué au rayonnement international de sa nation et de sa langue? Est-il resté intègre, fidèle à lui-même et à la culture qui l’a vu naître? Non.
C’est un des effets pervers de la mondialisation : alors que nous devenons des citoyens d’un monde global fictif créé par des élites richissimes, nous cessons peu à peu d’être les citoyens de notre propre nation.
Ce n’est toutefois pas ce genre de défaitisme qui nous aidera à sauver notre langue d’un abandon progressif. Le français peut-il encore être utile pour la science? Cela ne fait pas de doute, mais il nous faut d’abord cesser de lécher les bottes de l’impérialisme américain et de croire en l’utopie d’une langue « internationale ». L’avenir du français dans les sciences se trouve dans la fierté nationale, dans la concertation entre chercheurs et gouvernements francophones, dans l’intégrité de ceux-ci et surtout, dans leur action!
Le français peut-il encore être utile pour la science?
Le vendredi 1er décembre 2006
Texte de Yohan Philippe, étudiant, Faculté de théologie, d’éthique et de philosophie
Le français peut-il encore être utile pour la science?
La réponse à cette question n’a rien d’évident. En quoi la science pourrait-elle avoir besoin du français? Dans notre contexte de mondialisation la communauté scientifique tend à s’élargir et a plus que jamais besoin de communiquer. L’anglais, pratiquée par la majorité des savants est incontestablement plus à même que le français de faciliter les échanges entre les membres de la communauté scientifique. L’anglais est devenue la langue de la science et s’est imposée au sein de la communauté scientifique internationale. Ces faits ne suffisent-ils pas à discréditer la question qui nous occupe? Nous ne le pensons pas.
Essayons de comprendre ce qui est ici en question dans notre langue. Est-ce sa structure syntaxique et grammaticale, sa capacité à dire l’universalité des choses de la science, ou bien son audience (en opposition implicite à l’anglais)? Le pragmatisme et la concision de la langue anglaise ne sont-ils pas plus adéquats à l’expression scientifique face à la complexité et à l’étirement de l’expression française? Ou bien est-ce simplement parce que la majorité de la communauté scientifique internationale est anglophone que nous devrions penser que le français n’est plus utile à la science?
Pour choisir nous devons distinguer entre la langue de la recherche scientifique et la langue de la communication scientifique. De même devons nous bien entendre que le vocabulaire qui sert à tous les spécialistes d’une même science pour se comprendre est indépendant de la langue de la recherche scientifique. C’est par ces distinctions que nous pouvons trouver sa place et sa légitimité au français en science.
Loin d’être un obstacle à l’énoncé des vérités universelles de la science la particularité et la singularité de chaque langue doivent être conçues comme autant de remparts contre une conception unilatérale de la science qui nous conduit au scientisme. Le français est comme chaque langue un système d’expression et de communication propre à un certain groupe social. Nos langues, leurs grammaires, leurs syntaxes, leurs morphologies et leurs sémantiques façonnent et mettent en forme nos façons de penser, nos raisonnements, nos déductions et inductions, nos analyses et synthèses, notre vision du monde. Ainsi, choisir le français comme langue de la recherche scientifique c’est faire le choix d’une différence. C’est implicitement refuser l’uniformisation et la normalisation de l’anglais parce que la diversité des langues c’est la diversité des options, des points de vue, des approches et des raisonnements. Cette diversité est utile et nécessaire à la science parce que l’universel scientifique, loin de devoir se construire sur l’universalisation d’une langue particulière doit au contraire se trouver dans la réunion et la confrontation des particularités langagières qui façonnent nos vues sur un monde qu’il s’agit de déchiffrer par cette science. Ainsi, si l’anglais est plus à même qu’aucune autre langue à être, pour le moment, la langue de la communication scientifique, le français comme langue de la recherche scientifique est encore et plus que jamais utile pour une science qui se nourrit de la richesse des options, ainsi consciente de ses limites et finalités, qui croit encore que les vérités scientifiques ne sont jamais irréfutables et que la part d’imaginaire qui guide la science se nourrit de la diversité des raisonnements, des modes de pensée, des vues sur le monde.
Protégeons intégralement la loi 101
Lettre d’opinion
Publié le 12 octobre 2010
La Tribune
Mme Christine Saint-Pierre
Ministre de la Culture, des Communications
et de la Condition féminine du Québec
En 2002, l’Assemblée nationale du Québec a adopté, par un vote unanime, la loi 104, qui étendait aux écoles privées non subventionnées les prescriptions de la Charte de la langue française du Québec (loi 101), afin que ces écoles cessent de servir de «passerelles» par lesquelles des parents fortunés «achetaient» le droit d’entrée dans le système scolaire anglophone pour leurs enfants.
En 2009, la Cour suprême du Canada a invalidé la loi 104, jugeant que certaines de ses dispositions contrevenaient à la Charte canadienne des droits et libertés. Votre gouvernement a décidé de se plier au jugement de la Cour suprême: vous avez déposé le projet de loi 103 devant l’Assemblée nationale, et vous voulez le faire adopter dans moins d’un mois. Vous affirmez que vous réglez ainsi le problème des écoles passerelles. Pourtant, avec la loi 103, trois ans d’école privée non subventionnée suffiront pour intégrer par la suite le système scolaire anglophone. Les citoyens les plus fortunés pourront donc continuer d’acheter un droit à l’école anglaise, contrevenant ainsi aux principes de la Charte de la langue française. Votre collègue, Mme Courchesne, a affirmé que seulement quelques centaines d’enfants par an pourront profiter du règlement. Mais elle oublie de mentionner que les enfants des générations suivantes intégreront eux aussi le système scolaire anglophone.
En commission parlementaire, votre projet de loi a trouvé très peu d’appuis et vos réactions aux mémoires présentés démontrent que ce dossier vous brûle les doigts. Vous avez affirmé ne pas vouloir recourir à la clause dérogatoire parce que cela «porterait atteinte aux droits fondamentaux des Québécois». Trouvez-vous vraiment acceptable qu’un «droit fondamental» ne puisse être exercé que par les personnes les mieux nanties de la société?
Vous déformez le sens du recours à la clause dérogatoire, une mesure qui est à votre portée, et qui est tout à fait compatible avec la démocratie et l’État de droit! Cette clause a été intégrée à la constitution canadienne afin d’éviter que la Cour suprême n’ait un pouvoir démesuré de faire obstacle aux lois votées par les élus du peuple.
Vous prétendez également être préoccupée par la détérioration de l’image du Québec à l’étranger, si la clause dérogatoire est utilisée. Pourtant, plusieurs pays ont adopté des lois protégeant leur langue, dont la France, l’Angleterre, les États-Unis, l’Espagne, etc. Leur image en est-elle ternie?
Le Mouvement estrien pour le français affirme qu’il est essentiel de soumettre à la Charte de la langue française les écoles non subventionnées et que vous devez utiliser la clause dérogatoire pour préserver la loi 101 en son état actuel, afin d’assurer la survie de notre langue et de notre culture. Vous êtes, Madame la Ministre, responsable de la défense et de l’application de la Charte de la langue française et nous espérons que vous agirez en ce sens.
Armandine Huard
Éric Deland
pour le Mouvement estrien pour le Français
Lettre au Conseil scolaire de la région de Sherbrooke (CSRS)
Lettre au Conseil scolaire de la région de Sherbrooke (CSRS)
le mardi 30 mars 2010
Monsieur le Président,
Sûrement, l’école Mitchell-Montcalm (2e cycle) se targue-t-elle de valoriser le français dans le quotidien de ses élèves. Ce qui ne l’a pas empêchée, le 18 février dernier, de présenter un TALENT SHOW comme activité socioculturelle. Le Mouvement estrien pour le français s’étonne qu’une école de langue française choisisse un titre anglais pour désigner un spectacle supervisé par la direction – présumément fait surtout de pièces musicales chantées très majoritairement en français dans le respect de l’identité francophone de l’école.
Par ce TALENT SHOW, la Politique linguistique de la Commission scolaire de la région de Sherbrooke dont l’école Mitchell-Montcalm fait partie apparaît bafouée. Datée de février 2000, elle affirme dans son préambule, non sans raison, semble-t-il : « Nous observons que la vie scolaire est […] envahie par l’anglais » (art. 1). Et le but poursuivi par la politique est « de consolider la présence du français à l’école » (art. 3). Comme moyen d’action, elle explicite : « S’assurer du respect de la langue française dans tous les domaines de la vie scolaire notamment dans […] les activités socioculturelles » (art.4). Par son appellation tout au moins, le TALENT SHOW nous semble contrevenir à cette politique très claire. L’activité lancée le 16 mars, par son nom SUB-SHOWS, nous paraît aussi transgresser l’article 4. En outre, y a-t-il lieu de remettre en question la langue de plusieurs prestations?
Consultant le point 5 de la même politique, le Mouvement estrien pour le français, s’interroge, à savoir :
À l’école Mitchell-Montcalm, y a-t-il «gestion de la politique linguistique» (art. 5.1) par la direction?
Comme unité administrative, l’école a-t-elle intégré « les modalités d’application de la présente politique à son projet éducatif » (art. 5.2)? Si oui, nous aimerions en avoir copie.
Enfin, nul doute que « la direction générale [de la commission] évalue [annuellement] les résultats de l’application de la politique » (art. 5.3) du français dans ses écoles.
Veuillez agréer, Monsieur, l’expression de nos sentiments distingués
Rodrigue Larose
Vice-président du Mouvement estrien pour le français
Voir l’acrticle de La Tribune
Lol Video Gaming Lounge : un commerce de Sherbrooke à boycotter
le samedi 24 octobre 2009
Voici comment s’affiche Lol Video Gaming Lounge, situé au coin du boulevard Saint-François et de la rue King Est, à Sherbrooke : (SVP cliquer sur la photo pour l’agrandir)
Une plainte à été déposée contre ce commerce auprès de l’OQLF.
Nous invitons tous nos membres et sympathisants à boycotter ces gens et tous ceux qui méprisent la langue française.
Jacques Poisson
Président du Mouvement estrien pour le français
Voir aussi Lol Video montré du doigt